La joaillerie de Temple St. Clair, de Virginie à Florence, en passant par la Renaissance et la nature ♦
Elle avait quitté Florence il y a plus de 30 ans. Et la voici de retour, sur le Ponte Vecchio, avec sa première boutique italienne. La marque de haute joaillerie Temple St. Clair, fondée dans la capitale toscane en 1986, s’est installée dans le centre historique de la ville en 2018 grâce à un partenariat avec la famille Vettori, joailliers florentins. Née en Virginie (États-Unis), après des études en Suisse, Temple St. Clair a découvert chez les artisans florentins un savoir-faire issu d’une tradition séculaire. Forte de leur enseignement, la créatrice a fondé son entreprise à Florence en 1986.

Elle aime la ville toscane: elle a un diplôme en études italiennes au Smith College et une maîtrise en littérature de la Renaissance italienne au Middlebury College. Mais elle aime aussi la nature: pour novembre, elle a décidé de reverser 20% des revenus des ventes e-commerce à la Big Life Foundation en Afrique: c’est une organisation à but non lucratif dédiée à la protection d’un vaste territoire de nature sauvage en Afrique de l’Est employant des centaines de des rangers masaï locaux dans ses programmes de lutte contre le braconnage, entre autres initiatives de conservation.
Mais en plus de sa capacité à travailler avec l’or, Temple St. Clair est particulièrement sensible à l’utilisation des pierres.

Elle aime les couleurs translucides et insaisissables, comme celles de la pierre de lune utilisées dans la collection Silk Road. Mais il recherche également des joyaux rares, tels que l’opale noire australienne Lightening Ridge, la tourmaline Paraiba, le tsavorite. En 2017, Temple St. Clair a été choisi, avec des mythes tels que Louis Comfort Tiffany et Alexander Calder, comme troisième créateur américain de bijoux représenté dans la collection permanente du Musée des arts décoratifs du Louvre à Paris. Besoin d’ajouter plus?




