Buccellati bye-bye: il est écrit par le quotidien Sole24Ore et personne n’a nié. Un article de Carlo Festa, tire un adieu du fonds italien du private equity Clessidra. Buccellati finira sur la rive suisse du lac Léman, dans la grande maison du groupe Richemont. Après la disparition, en Janvier, du fondateur de Clessidra, Claudio Sposito, semble aller vers le bas l’idée d’un centre de luxe italien, qui avait été joué avec l’entrée en fonds de private equity de Francesco Trapani. Qui est un ancien numéro un de Bulgari, qui a vendu il y a cinq ans au groupe français LVMH. Trapani est devenu vice-président de Clessidra avec l’idée de réunir sous un même chapeau d’autres marques de luxe, un peu comme le groupe français de Bernard Arnault ou la Kering de François Pinault, qui contrôle entre autres, la marque italienne Pomellato. Ou aussi le groupe suisse Richemont, qui possède déjà des marques comme Cartier, Piaget et Van Cleef & Arpels. La dispute avec la femme de Sposito, Manuela Del Castillo, et Trapani, qui s’en va de Clessidra, a révolutionné la place de la stratégie. Et sera pas un grand groupe de bijoux italiens: Buccellati va dans le pays de Guillaume Tell. Qu’il le veuille ou non Andrea Buccellati, président et représentant du fondateur de la famille, qui maintient une participation minoritaire dans la société. Federico Graglia





